Présentation vidéo du Kindle Touch par Amazon

A l’occasion de la sortie française du Kindle Touch et du Kindle Touch 3g, la rédaction de Challenges a rencontré la directrice des contenus Kindle en France,  Marie-Pierre Sangouard.
Cette dernière fait la démo du Kindle Touch, évoque la concurrence avec les tablettes et mentionne la politique de prix aberrante des éditeurs qui font payer la version numérique d’un livre plus cher que la version poche.

Amazon lance son Kindle Touch en France by Challenges

2 réflexions au sujet de « Présentation vidéo du Kindle Touch par Amazon »

  1. M

    Bonjour,

    Heureux propriétaire d’un touch depuis décembre, je fais part de quelques remarques personnelles.
    Il s’agit de ma première ‘liseuse’. J’ai essayé les ‘sony’ en magasin avant d’acquérir mon kindle (j’ai été très déçu par les sony). Et jamais vu de kobo, mais apparemment, on risque d’en entendre longuement parler par ici.
    Bien qu’étant grand amateur d’informatique, je n’ai pas de tablette, ni d’iphone etc…Je ne trouve pas que ces produits soient ‘finis’, surtout à un tel prix (notamment au niveau de l’autonomie. un produit que l’on doit recharger tous les jours n’est PAS un produit fini). Je n’en trouve pas du tout l’utilité et ne comprends pas cet effet de mode de masse qui pousse tous les acteurs du commerce à proposer la leur. Mais, je répète : c’est mon opinion.

    Revenons-en au touch :

    -Sur la vidéo, son clavier de la version française n’a pas l’air d’avoir les touches ‘françaises’ (accents), et semble utiliser un système de sélection de ‘mot accentué’ (qu’en est-il du K4 classique ?).
    Mais peu importe, je ne m’en sers de toute façon jamais pour écrire.
    -Des pdf sur le kindle ? Non merci, c’est vraiment pas du tout pratique, et ce n’est pas fait pour cela.
    -À quand la fin de l’évocation systématique des ‘tablettes’ ? Pas pour bientôt, car là, je le pense sincèrement, amazon a fait une énorme erreur en nommant son fire un ‘kindle’.
    Une tablette n’est pas une liseuse ! Et une liseuse n’est pas une tablette.
    Mon kindle ne me sert qu’à lire, c’est d’ailleurs pour cela qu’il existe et il le fait bien.
    -Je trouve les prix de la littérature contemporaine exorbitants. Payer 15 euros un livre qui ne serait lu que par une personne et qui ne pourrait jamais sortir de l’appareil ? Non merci. Et pour moi, la faute n’est pas plus dans un camp que dans l’autre.
    Ma femme a été tentée par l’appareil, mais en prenant connaissance des tarifs de la littérature qui l’intéresse, elle a immédiatement abandonné.
    Elle lit les livres d’aujourd’hui en poche, et moi je lis les ‘classiques’ sur mon touch. En effet, je suis plutôt ‘vieille littérature’ :o) N’est-ce pas un beau paradoxe : la littérature d’aujourd’hui se lit plutôt sur papier et celle d’hier sur des appareils high-tech.

    Ayant quitté le vieux continent il y a plusieurs années avec un seul sac de bricoles, pas possible d’amener sa bibliothèque. Quel bonheur de retrouver du bon français à lire dans les heures quotidiennes passées dans les transports ! De toute façon, je ne lisais plus qu’un ou deux livres par an depuis 15 ans. Désormais c’est un par semaine.
    -J’ai testé le fameux ‘x-ray’, qui ne sera certainement pas dispo pour le français. Ce ne sera pas un grande perte…
    -Très bonne autonomie de la batterie jusqu’à présent, pas la peine de s’en soucier pendant un bon bout de temps.
    -Étant par la force des choses quadrilingue, j’aime entretenir un rien les langues que je n’utilise plus quotidiennement pour continuer à communiquer avec mes amis et, le fait d’appuyer sur un mot, avec sa définition qui s’affiche, est tout simplement grandiose.
    – Je n’ai jamais eu de problème de trace de doigt ou autre sur l’écran. Je ne lis d’ailleurs pas non plus de livres papiers avec les doigts gras…
    -J’oublie quelque chose?

    En conclusion, je suis très satisfait de ce produit. Il permet tout simplement de lire. Je n’en demande pas plus.

    M.

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  2. spot2001

    le livre numérique reste-il si cher c’est parce que les maisons d’éditions françaises ne veulent pas lâcher le morceau du « papier » et n’ont pas sû anticiper le numérique ?Dans les pays anglo-saxons, les livres numériques sont à des prix bien plus abordables, bien plus rapidement ( il n’y a qu’à voir sur amazon.com !) . Reste aussi le problème des DRM. pourquoi ? quand j’achetais un livre papier, je pouvais le prêter à tout le quartier si je voulais ; pourquoi cette restriction avec le format numérique ?

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