Le modèle des ebooks à bas prix fait ses preuves

L’écrivain indépendant, John Locke vient de rejoindre le petit cercle d’auteurs ayant vendus plus d’un million d’ebooks sur le Kindle. Ce qui le distingue des autres ? Il est le premier auteur indépendant (non adossé à une maison d’édition) à atteindre ce chiffre de vente.

Si l’on regarde le prix de ses ebooks, on se rend compte que John Locke a plus en commun avec les créateurs d’applications iPhone qu’avec les grosses maisons d’édition. Il a fait le choix de vendre à bas prix mais en grande quantité.

Alors qu’en France, un géant de l’édition comme Hachette considère que vendre un fichier numérique à $ 9,99, c’est le brader, John Locke, lui a divisé ce prix par dix.

Il vend tous ses ebooks Kindle à $ 0,99 !

Cela fera-t-il évoluer la mentalité des grosses maisons d’édition ? Probablement pas, mais on peut espérer que cela encouragera des auteurs de ce côté de l’Atlantique à tenter l’auto-édition Kindle.

 

 

4 réflexions au sujet de « Le modèle des ebooks à bas prix fait ses preuves »

  1. Huet patrick

    Bonjour,
    D’abord toutes mes félicitations à John Locke pour avoir atteint ce chiffre.
    Mais j’aimerais savoir s’il s’agit véritablement de ventes ou si les téléchargements gratuits y sont aussi inclus.
    En effet, il existe une mode actuellement qui conssite à appeler vente même les exemplaires gratuits.

    Cela dit, un million d’exemplaires représente une très belle performance qu’on ne peut que saluer.
    Patrick Huet

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  2. Le JDK Auteur de l’article

    Effectivement, c’est une question légitime. Dans son communiqué de presse Amazon précise qu’il s’agit de « paid copies ». Après… les moyens de vérifier ne sont pas dispo.

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  3. Ganneval

    Hello !
    J’ai commencé à lire son bouquin « How I sell 1 million ebooks… ». Il n’attribue pas son succès qu’aux bas prix proposés. D’ailleurs, s’il n’y avait que cela, il suffirait que n’importe quel auteur autoédité propose son livre à bas prix pour qu’il se vende, n’est-ce pas ? Dans un premier temps, il explique qu’il a essayé les méthodes traditionnelles que l’on conseille à ceux qui ont choisi de se passer d’éditeur. Exemples : démarcher les librairies, résultat : même s’ils les acceptent, les libraires n’apprécient pas et ne mettent pas en valeur les livres autoédités; obtenir des interviews à la radio, résultat : les ventes n’ont pas décollé; les communiqués de presse : les journalistes les mettent de côté car ils parlent d’un auteur inconnu qui n’est recommandé par personne; engager un publiciste n’a pas non plus fait décoller ses ventes… John Locke dit avoir dépensé 25000 dollars en méthodes traditionnelles pour tenter de vendre son livre. Une somme conséquente, mais il faut savoir que ce monsieur est avant tout un businessman et qu’il avait les moyens de ses ambitions. Constatant l’échec de ses tentatives, il a mis au point sa propre méthode dont l’essentiel consiste à créer un site et un blog, à tweeter un maximum, à considérer que chaque ouvrage que l’on écrit se situe dans une niche et à viser le public de cette niche. Il insiste sur le fait qu’il a commencé à mettre en place cette stratégie après avoir écrit plusieurs livres. Il est nécessaire d’avoir la possibilité de conserver les coordonnées de ses acheteurs afin de pouvoir les relancer à la sortie d’un nouvel opus. Il conseille également d’écrire des séries afin de fidéliser chaque public de niche. Je n’ai pas encore fini le bouquin. Certaines idées me paraissent intéressantes même si je reste un peu dubitative quant à l’efficacité de la méthode. Cela reste un peu vague sur certains points. Il ne précise pas combien d’heures il a passé à tweeter pour en arriver là. En revanche, j’aime beaucoup le positif, enthousiaste de l’ouvrage. Il donne cet exemple : si quelqu’un part en vacances et veut lire un livre distrayant sur la plage, va-t-il emporter une pièce de Shakespeare ou un roman de John Locke ? Il est conscient d’écrire une littérature de divertissement mais il a su trouver son public et encourage toute personne qui a suffisamment de motivation pour cela à faire de même.
    Rendez-vous dans cinq mois, alors.
    Sandra Ganneval, auteur de SOS FLEMMARDS, roman autoédité.

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  4. Le JDK Auteur de l’article

    Bonjour Sandra
    Merci pour ce commentaire très intéressant et désolé pour le délai pour le publier. En effet le commentaire avait été filtré comme un spam.

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